Le jet ski, vous le saviez. Mais il y a aussi le basket, le surf, le bodybuilding, le cinéma, les voitures de sport… Mohammed VI est bien un homme de son temps. En examinant la liste de ses hobbies, ses goûts personnels, ses préférences en matière de sports, de musique ou de cinéma, le constat est évident. Deuxième enseignement : Mohammed VI n'est définitivement pas Hassan II, les lignes de démarcation entre les deux hommes, en matière de goûts personnels, comme pour le reste, sont légion. A suivre....
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Enfin un vrai site pour l'ONCF : Ajouté le 27/4/2008 à 5:04
Déclinée en trois langues (arabe, français et anglais), la nouvelle version de ce portail comprend trois rubriques principales ""Services aux voyageurs"", ""A propos de l'ONCF"" et ""Fret"", précise la même source, notant que ce ""site dynamique offre des services aux internautes leur permettant d'être guidés de manière plus simple et plus conviviale"". Par sa nouvelle architecture, il suscite la curiosité des internautes tout en apportant des réponses à d'autres questions liées à l'activité de l'Office. Afin d'encourager son public à mieux connaître son nouveau site, l'ONCF lance un jeu en ligne avec à la clé d'importants lots destinés à la cible ""particuliers"" et qui consiste à remplir un questionnaire disponible sur le site. Les personnes ayant totalisé dix bonnes réponses recevront après tirage au sort des cartes d'abonnements et des billets gratuits. Ce nouveau portail riche en informations répond ainsi aux aspirations des différentes catégories des internautes et traduit le changement d'une entreprise publique vers une entreprise au service du public et reflète le dynamisme continu de ses produits et services, conclut le communiqué.
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Vos secrets, Les miens... sont tous classés dans les répertoire de la DST : Ajouté le 27/4/2008 à 4:52
Casablanca, le 24 février. Un soir comme les autres. La ville dort, lacorniche prolonge les plaisirs de la nuit au service des derniersnoctambules. Comme cette poignée d'hommes regroupés autour de leur“chef”, un quadra bon teint, costume sombre et cravate rayée,
attablésdans un célèbre cabaret sur la corniche casablancaise. Rien ne lesdistingue des clients habituels de l'endroit, sauf que les “boys” sesont visiblement donné rendez-vous pour fêter un heureux événement. Unmariage, une naissance, une augmentation de salaire ? Rien de toutcela. “Ils allaient mettre le Maroc à feu et à sang, mais nous lesavons arrêtés au bon moment. Il faut que tout le monde le sache”, clamele leader de la bande entre deux gorgées de Whisky. La phrase n'échappe pas à la curiosité de quelques clients, médusés.Les plus lucides retiennent l'explication chuchotée par l'un desserveurs du cabaret : “Ne faites pas attention, lui est un commissaireprincipal de la DST. Il célèbre le démantèlement d'un réseauterroriste”. Le réseau en question est celui de Abdelkader Belliraj,dont le démantèlement venait d'être confirmé, trois jours plus tôt, parle ministère de l'Intérieur lors d'une conférence de presse à Rabat. Victoire, donc, pour les services de renseignement marocains,intérieurs et extérieurs. Et victoire, d'abord, pour “le service”, leplus important en hommes comme en moyens, la DST (officiellement DGST,Direction générale de la surveillance du territoire). Image restaurée, merci Mohammed VI Une date a scellé le petit 1-0 remporté par la DST aux dépens desautres services concurrents, DGED (renseignements extérieurs, lependant de la DST en dehors des frontières marocaines) en tête : celledu 4 mars. Ce jour-là, à Rabat, la salle de conférences du ministère del'Intérieur grouille de monde. DST, DGED, DST, DGSN, DAG(renseignements liés au circuit du ministère de l'Intérieur, loin de laSûreté nationale), FAR, Gendarmerie Royale, Forces auxiliaires : toutle gratin sécuritaire du royaume est venu assister à une cérémonieinédite dans les annales du renseignement marocain. Le roi rendhommage, dans le texte, “à la vigilance et à la fermeté des services desécurité dans la défense de la stabilité du pays”. Lu par le conseillerroyal Mohamed Moâtassim, le message de félicitations cite nommément lesservices sécuritaires du royaume, DST en tête, à l'exception notable dela DAG ou de la DGED. “C'est sans doute la première fois que le roiévoque la DST aussi clairement dans l'un de ses discours. La DGED,pourtant représentée lors de cette cérémonie, a été désignée par laformule laconique d'organe veillant à la sécurité externe du pays”,remarque un fonctionnaire du ministère de l'Intérieur, présent durantl’événement. Dans le microcosme sécuritaire, la nuance ne passe pasinaperçue. Elle suscite même nombre d'interprétations. “Personne n'est dupe, le message royal s'adressait surtout à la DST,qui a joué un rôle de première importance dans le démantèlement duréseau Belliraj. Ce message n'a d'ailleurs fait que rattraper uneomission lors de la conférence de presse organisée par le ministère del'Intérieur, dans laquelle le rôle de la DST avait été totalementocculté”, commente un gradé de la Sûreté nationale. “En citant la DST,le roi ne voulait pas seulement saluer son travail. Il tenait à luidonner une caution publique, officielle, qui lui a souvent fait défautdans le passé”. Ces bruits de couloir attestent au moins de l'intention royale derestaurer définitivement l'image de son premier service de sécurité. Etde lui accorder un léger avantage sur ses nombreux concurrents.Actualité oblige. Un œil sur tout ce qui bouge Alors, la DST est-elle devenue, par les grâces d'un message royal, uneadministration comme les autres ? Non, pas vraiment. Son siège centralà Témara, niché dans une zone verte à quelques kilomètres de Rabat, estprobablement l'un des endroits les mieux gardés de tout le royaume. Nulne peut s'en approcher. Ses “délégations” régionales, désignées sous legénérique de brigades, implantées dans les principaux centres urbainsdu pays, sont parfaitement anonymes, sans enseigne officielle, sansaucun signe distinctif. Ses agents, quand ils ne célèbrent pas unevictoire à la Pyrrhus, sont aussi discrets que nombreux, craints, à lalimite intouchables, évités ou courtisés selon les circonstances. Que ce soit dans les universités, les établissements publics, leshôtels, les restaurants, les cafés, voire même les hammams et lessalles de sport, la DST a la réputation d'être partout et de garder unœil sur tout. Via ses agents bien sûr, mais aussi par le biais de sesinnombrables informateurs recrutés aussi bien parmi les petites gens,que dans les classes hautes et moyennes. “Quand on dit informateur, lesgens pensent aussitôt au petit indic, au cordonnier, au concierge ou audealer du coin. Ce qui est un peu vrai. Mais il y a également desprofesseurs universitaires, des artistes connus ou des hommesd'affaires, et même des figures politiques, parmi nos indics”, seremémore un ancien agent de la DST. “En plus des opposants etpersonnalités politiques, nous recevions chaque jour des milliers derapports sur de parfaits anonymes. Et il suffisait parfois d'une blaguedéplacée sur le roi pour déclencher les opérations…”. Car tout mène au roi, invariablement. Hier comme aujourd'hui. Notresource raconte, avec une pointe d'humour : “Un jour, nous avons finipar recevoir quelqu'un qui prétendait détenir des informations trèssensibles. Il disait qu'il ne pouvait s'en ouvrir qu'au roi enpersonne. Pour nous, il n'en était évidemment pas question. Mais notrehomme n'en démordait pas, il disait vouloir parler au roi, et rien qu'àlui, puisqu'il était à ses yeux, comme il l'a appelé, le patron. Alorson a fini par trouver un stratagème ; on a amené un portrait grandeurnature du roi, et on a dit à notre client : le roi est là, maintenanttu peux parler. Et il a parlé…”. L'anecdote, qui remonte à l'époque dudéfunt Hassan II, s'arrête là. Notre source n'a pas pipé mot sur lanature des “informations” en question, ni sur le sort réservé à leurauteur. Mais tous les aveux obtenus par les limiers de la DST nereposent pas sur des méthodes “douces”, et c'est là où le bât a souventblessé pour le premier service de sécurité du royaume. Bienvenue aux sous-sols du service “La DST n'arrête personne, elle enquête et prépare des dossiers, c'esttout”, résume cet officier à la centrale de Témara. L'affirmation estavérée, mais partielle. Elle ne dit pas tout. Théoriquement, lesenlèvements et la torture n'existent pas, les arrestations sont du seulressort de la police judiciaire (PJ ou BNPJ). Mais théoriquementseulement. Depuis sa création, le “service” a toujours disposé desous-sols dédiés aux séances dites d'examen de situation. Traduisez“interrogatoire et plus, si affinités”. Dans les caves du CAB1, ancêtrede la DST, ou dans les “silounate” du complexe de police de l'Agdal àRabat, qui a abrité son siège jusqu'à l'édification de la forteresse deTémara dans les années 1990, voire dans les villas et appartements misà sa disposition, la DST a vu défiler des milliers de pensionnairesmalgré eux. Toujours pour les besoins d'“enquêtes” plus ou moinsapprofondies. Certains en sont sortis indemnes, d'autres pas. “On m'a enlevé dans larue, bandé les yeux, torturé, séquestré, sans jamais me dire quec'était la DST. Mais il n'y avait pas besoin, je savais”, confie cetancien détenu politique, qui a connu le sous-sol du complexe de l'Agdaldans les années 70. Les années passent, les étiquettes restent. “Cen'est pas un secret : quand quelqu'un disparaît, on pense d'abord à laDST. Surtout s'il a une quelconque activité politique” est uneaffirmation qui peut revenir dans la bouche de Monsieur tout le monde. Les enlèvements, pratique tout à fait illégale mais bien courante dansles services du monde entier, sont du ressort d'un département bienparticulier, celui de “l'action”, anciennement appelé “les opérationstechniques”. Ses hommes, choisis parmi les plus “physiques” du service,se servent de rapports de filatures et d'écoutes téléphoniques, avantde jeter leur dévolu sur la cible choisie. Département-clé, il est unpeu l'exécutant des basses besognes, au service de la direction la plusimportante du service : celle de la contre-subversion. C'est là,précisément, que réside le cœur et la raison d'être de la DST : traquerle renseignement politique, cerner les profils de ses “acteurs”, aubesoin anticiper sur un quelconque danger pour la stabilité du royaume. Ecoutes, filatures, infiltrations “Quand on est missionnés pour filer quelqu'un, on peut guetter lemoment où il sort de chez lui des heures durant sans bouger, enignorant tout ce qui nous entoure”, explique cet agent actif, voué auterrain. La filature, souvent employée en complément aux écoutestéléphoniques, reste le B.A.-BA de l'espion, à l'ancienne comme à lanouvelle école. “Une filature peut être discrète, ou alors voyante.Dans ce dernier cas, elle fait partie d'une guerre psychologique menéecontre la cible”. Le même recours à la guerre des nerfs peut affecterles écoutes téléphoniques, dont le but n'est pas seulement de capterles échanges verbaux, mais aussi, au besoin, de les rendre difficiles.Le procédé (bips sonores en pleine conversation téléphonique, frituressur la ligne, etc.) vise clairement à déstabiliser le quotidien de la“cible” du service. Il est d'autant plus efficace, nous explique-t-on,“qu'il touche à des conversations intimes, personnelles, sans lien avecl'activité (supposée subversive) de la cible”. Les moyens de faire pression sur une “cible” ne se ressemblent pas.Parce que les objectifs, non plus. Mais il y a les classiques du genre,dont l'incontournable “comment faire tomber sa cible (et l'obliger àcollaborer) en faisant appel à l'arme du sexe”. Une source proche duservice raconte : “Il y a quelques années, la DST a réussi à piéger, envue de le recruter, l'un des représentants du consulat d'un pays arabe(ndlr : le renseignement collecté auprès des consulats et ambassadesaccrédités au Maroc relève du service “contre-espionnage” de la DST).L'astuce a été de le mettre dans le lit d'une jolie femme et de lefilmer dans des positions compromettantes”. La suite coule de source.Sous la menace de diffuser les images, le diplomate cède au chantage.Il “collabore” mais, pas de chance : les services secrets de son paysne tardent pas à découvrir son double-jeu. Résultat : il est condamnédans son propre pays à quatre ans de prison ! Ce genre d'opérations“sales” reste monnaie courante, il est un peu intégré dans la rubriquepertes et dégâts collatéraux. Les risques du métier, en quelque sorte. À la recherche du point G Mais de qui dépend la DST, et à qui rend-elle compte ? Flash-back. LaDGST a été créée par Dahir royal, le 12 janvier 1973 en même temps quesa cousine, la DGED. Publiés le même jour sur le Bulletin officiel etcontresignés tous les deux par Ahmed Osman, le Premier ministre del'époque, les Dahirs qui ont créé ces deux directions comportentcependant plusieurs différences. La DGED est rattachée au Conseilsuprême de la Défense nationale avec pour mission de “participer” à laprotection et à la sauvegarde de la sûreté de l'Etat et de sesinstitutions. La DGST, elle, est “chargée” de veiller sur la protectionet la sauvegarde de l'Etat et de ses institutions, sous la tutelle(bien théorique) du ministère de l'Intérieur. Dès 1974, la DGST perdson “G”, pour devenir DST tout court, et passer du coup de la tutelledirecte de l'Intérieur à celle de la Sûreté nationale, ou DGSN. Le changement de statut dénote un subtil glissement administratif, riende plus. “Le seul lien qui existait à l'époque entre la DST et la DGSNétait d'ordre budgétaire. Les salaires des agents et les frais defonctionnement de la DST étaient en effet déduits du budget de laDGSN”, nous explique un gradé de le Sûreté nationale. “Et encore, laDST disposait et dispose toujours de plusieurs caisses noires, qui luipermettent de financer ses nombreuses activités clandestines”, poursuitla même source. En réalité, la mise de la DST sous la tutelle de laDGSN avait pour seul but de lui octroyer une couverture légale pourl'exercice d'opérations… souvent illégales. Ce n'est que récemment, sous le nouveau règne, que la DST a regagné sonG, sans que l'opération ne soit jamais tirée au clair. S'agit-il d'unnouveau, et simple, glissement administratif ? Ou alors, comme on leprévoyait du temps de Laânigri déjà, de l'amorce d'une réorganisationgénérale des services spéciaux du royaume ? Super-flics, super-primes L'anecdote, survenue il y a quelques mois, a pour théâtre le Tribunalde Salé. Une affaire, une de plus, liée au terrorisme. Un témoinraconte : “Le juge a décidé d'évacuer la salle pour réduire l'agitationqui régnait dans les lieux. Les policiers se sont employés à la tâcheavec le zèle habituel. Au fond de la salle, deux individus sont restésimpassibles, indifférents, comme s'ils étaient rivés au banc. Le jugedemande leur évacuation, mais l'un des policiers en faction seprécipite vers lui, et lui chuchote quelque chose à l'oreille… Et lejuge sourit avec un air entendu, portant la main à son coeur comme dansun geste de soumission, et décide de poursuivre les audiences avec lesdeux individus du fond comme seul public”. Question : qui sont ces deuxmystérieux témoins, qui ont réussi à amadouer l'autorité du sourire ?“Ils n'arrêtaient pas de prendre des notes, ils ne pouvaient être quedes agents de la DST !”. Possible, possible. Mais très improbable ! La consignation des minutes des procès, ainsi que de multiples tâchesdomestiques, sont souvent confiées aux agents des RG, l'équivalent dela DST propre à la Sûreté nationale. “La RG”, comme on les appellecommunément, ratissent large et ramènent tout dans leur filet de pêche,les gros poissons comme les grosses pierres. Les limiers de la DSTpeuvent, au besoin, récupérer le fruit des investigations de “la RG”,avant de filtrer les renseignements, de les recouper, et de leur donneréventuellement une suite. C'est que la DST peut fonctionner en réceptacle du travail non finiémanant d'autres services de renseignements plus classiques. Mais quisont donc ces hommes, qui sont un peu considérés comme le corps d'élitedes enquêteurs ? Qui les recrute, et sur quels critères ? Combiensont-ils ? En l'absence de chiffres officiels sur l'étendue de ses effectifs, ilreste les estimations dont les plus fiables varient dans une fourchettede 8000 à 10 000 permanents. Sans oublier les “antennes” et lescollaborateurs externes, généralement rémunérés par des caisses propresau service. “Aujourd'hui et à grade égal, un agent de la DST perçoit un salairesupérieur de deux à cinq mille dirhams par rapport à un fonctionnairede la DGSN”, nous confie un commissaire de police. La différence detraitement s'explique par la prise de risques, mais aussi par laformation, plus musclée, chez les policiers du “service”. “A la base,un policier reste un policier”, rappelle notre source. Traduisez : unélément de la Sûreté ou du service se présentent au même concoursd'accès (à l'Académie de police). Ce n'est que quatre mois avant la findu cursus que les futurs agents sont repérés dans la masse, et invitésà intégrer une autre académie, celle de Témara, où ils poursuivent uneformation plus spécialisée. Objectif islamistes C'est bien connu : la force d'un service du renseignement réside danssa capacité d'infiltration. La DST a traversé les décennies et changéde “cibles” (hier les gauchistes, aujourd'hui les islamistes). Desagents “barbus” ont donc essaimé parmi les mouvements reliés tant àl'islam politique qu'au terrorisme. Ils fréquentent assidûment lesmosquées, là où leurs devanciers écumaient les bars. Et ils infiltrent,ils infiltrent. Mais si certaines opérations ont été des succès, expliquant lenoyautage, voire le démantèlement de plusieurs réseaux, d'autres ontété de franches déceptions. Qui prêtent parfois au sourire. Exemple decette anecdote : “La DST a longtemps essayé de déstabiliser un desténors d'Al Adl Wal Ihsane. Au point que celui-ci a fini, un jour, pardécouvrir un micro dans son domicile, implanté là par un maçon, recruté(par la DST) à cette fin”, confie ce proche de la Jamaâ de CheikhYassine. Les “efforts” consentis par le service pour contrer les mouvementsislamistes lui ont valu, en retour, de se transformer parfois en cibleterroriste. “Rappelez-vous que l'un des kamikazes d'avril 2007 avaitcherché désespérément le siège de la brigade de la DST à Casablanca,avant de renoncer et de finir par exploser quelques dizaines de mètresplus loin, mais sans le savoir exactement !”, s'exclame encore notresource. Là aussi, cela s'appelle les risques du métier. “Le recours à denouveaux visages pour infiltrer les mouvements islamistes a malgré toutdonné ses fruits”, se réjouit ce responsable sécuritaire. Il pense sansdoute aux super-équipements, très hi-tech, dont s'est doté le service,surtout depuis l'ère Laânigri : des armes sophistiquées, un systèmed'écoutes téléphoniques ultramoderne livré clefs en main par un célèbreopérateur téléphonique, etc. Au point de faire dire à notre source,dans ce qui ressemble à une blague sans en être forcément une : “Avantmême l'inauguration du nouveau siège de l'USFP à Hay Riad, à Rabat, laDST avait réservé un local mitoyen pour pouvoir garder à portée de vue(et d'oreille !) les socialistes”. Qui dit mieux ?
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55 morts et 12 blessés dans l'incendie de Casablanca : Ajouté le 27/4/2008 à 4:18
À votre avis ! de qui relève la responsabilité de l'employeur qui n'assure pas les règles de sécurité et les moyens de protection ? Ou bien des autorités locales qui ne font pas de contrôles pour s'assurer du respect du règlement ? Casablanca, 26/04/08- Cinquante-cinq (55) personnes ont été tuées et 12 autres blessées dans l'incendie qui s'est déclaré, samedi, dans une usine de fabrication de matelas à Casablanca, indique un communiqué de la Wilaya du Grand Casablanca. L'incendie, qui s'est déclenché vers 10h00 dans une usine de quatre étages spécialisée dans la fabrication de matelas, située au quartier industriel de Lissasfa, s'est rapidement propagé dans toute l'usine à cause de la nature des produits chimiques qui s'y trouvaient, ajoute la même, précisant que près de 100 employés étaient présents, samedi matin, à l'usine lors de l'incendie. Le communiqué indique que les équipes d'intervention et de secours, qui ont été renforcées au fur et à mesure face à la gravité de l'incendie, se sont immédiatement rendues sur place pour circonscrire le sinistre, qui n'a été maîtrisé qu'après plus de trois heures d'intenses efforts déployés par les éléments d'intervention de la protection civile et les différents appareils de sécurité. L'ensemble des autorités publiques concernées se sont également rendues sur place pour superviser les opérations de secours et d'intervention. Le parquet général, après s'être rendu sur place, a ouvert une enquête sur les circonstances de cette affaire et définir les responsabilités.
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Concrétisation du projet EST-CAPITAL : Ajouté le 27/4/2008 à 3:51
Le 29 Mars dernier a connu le lancement d'une nouvelle structure au sein de l'Ecole Supérieure de Technologie de Salé, il s'agit d'une association des lauréats intitulée "EST CAPITAL". Ce projet vient pour renforcer les liens entre anciens lauréats et étudiants, faire connaître l'école au niveau du royaume notamment chez les recruteurs nationaux qui font toujours des confusions entre L’EST, qui est un institut qui fait partie de l’enseignement supérieur, et d’autres instituts qui relève de la formation professionnelle.
D'autre part « EST CAPITAL » vise à moyen terme l’encouragement du système de parrainage ainsi que l’aide et les conseils aux étudiants pour la création d’entreprises .A long terme, la création d’un réseau national des EST du Maroc sera l’un des ses objectifs primordiaux . Il est à préciser que le meilleur Diplôme Universitaire de Technologie(DUT) est delivré par les EST du Maroc.
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